Ceraf Médiation
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236, rue Marcadet, 75018 Paris
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Métro Guy Moquet , bus : 31, 81, 95
26.6.09
Médiation familiale dans les médias A VOIR ET A REVOIR
Possibilité de voir l'émission en cliquant sur ce lien
http://www.lcpan.fr/emission/74291/video
25.6.09
Emission télé sur la médiation familiale
Médiation : famille je vous aide
C’est un dossier qui concerne les couples en instance de divorce.Une période difficile, douloureuse parfois, où se règlent des questions aussi sensibles que la garde des enfants, le droit de visite ou le montant de la pension alimentaire…Dans cette période, l’intervention d’un tiers, d’un médiateur, qui n’est ni le juge, ni l’avocat, peut se révéler utile pour apaiser les conflits, restaurer la communication, ou encore dénouer des situations inextricables…Mais cette médiation familiale judiciaire ne concerne aujourd’hui que 1% des divorces en France. Alors, comment l’inciter en France ?
Faut il aller jusqu’à la rendre obligatoire dans certains cas ?
Comment ces médiateurs sont-ils nommés ?
Patricia Adam
Jean-Paul DelevoyeArlette Grosskost
24.6.09
Le journal La Croix - la Médiation et le CERAF
Voici le contenu de cet article.
« La médiation familiale doit permettre de « verbaliser » la souffrance.
De plus en plus de couples séparés tentent la médiation. Claire et Sébastien sont venus pour décider avec qui vivra leur fils... »
23.6.09
La médiation et la Justice : Les "faiseurs de paix" cherchent leur place
Pour Béatrice Brenneur, magistrate, très favorable à la médiation, on peut distinguer trois grandes étapes dans le règlement des conflits entre les personnes. « Le stade numéro 1, c’est Cro-Magnon et la vengeance privée : tu me gifles, je te tue ! explique-t-elle. Le deuxième stade, qui représente déjà un grand progrès, c’est l’invention du duel judiciaire. Enfin, la médiation représente un troisième stade de développement : c’est une démarche de pacification dans laquelle on ne revendique pas seulement ses droits mais où l’on cherche l’intérêt bien compris de chacun. »
Ce dernier stade est selon elle aussi éloigné du précédent que le deuxième l’était du premier. « C’est bien pour cela que la généralisation du recours à la médiation prendra encore beaucoup de temps », confirme la magistrate.
Conciliateurs et médiateurs le disent : l’évolution des mentalités, de ce point de vue, est loin d’être achevée ! « Les gens ont tendance à se tourner vers les tribunaux car ils veulent un gagnant – eux, de préférence – et un perdant, assure Marcel Berchet, conciliateur de justice dans l’Ain et président de l’Association nationale des conciliateurs de justice. Or, tout comme les “faiseurs de paix” de la Hollande du XVIIIe siècle, montrés en exemple par Voltaire, nous sommes justement à contre-courant de cette démarche. »
« Trop souvent, on cherche dans le juge la personne qui va vous venger et vous donner raison », confirme Béatrice Brenneur. Selon la magistrate, présidente de chambre à la cour d’appel de Grenoble, la médiation demande surtout de passer d’un rapport adulte-enfant, dans lequel le juge impose la règle à suivre, à un rapport beaucoup plus inconfortable d’adulte à adulte, où chacun va devoir écouter l’autre et dépasser la rancœur.
"Dégonfler le conflit personnel qui se trouve en dessous"
« Le juge va s’occuper du conflit juridique, c’est-à-dire de la partie émergée de l’iceberg, estime-t-elle. Il ne va pas chercher à dégonfler le conflit personnel qui se trouve en dessous. »
Un exemple : la magistrate a été récemment saisie d’une affaire opposant des copropriétaires. « En regardant le dossier de plus près, j’ai constaté que ces mêmes personnes s’étaient opposées devant les tribunaux à 49 reprises depuis treize ans ! raconte-t-elle. Et ce n’est pas en ajoutant une énième décision de justice que j’aurais réglé quoi que ce soit. »
Au bout de sept heures de discussion dans son bureau avec tous les protagonistes, il est apparu que le copropriétaire à l’origine de toutes ces procédures se vengeait du mauvais accueil, à connotation raciste, qu’il avait ressenti à son arrivée dans l’immeuble.
« Une fois l’abcès crevé, tous sont repartis apaisés, assure la magistrate. Une bonne médiation dès le départ aurait évité toutes ces procédures. »
Que ce soit dans les relations de couple, les conflits de voisinage ou même les relations salariés-employeurs, l’intervention d’un tiers qui prend le temps de l’écoute et cherche à sortir de la logique de l’affrontement débouche le plus souvent sur une réussite.
"Les limites d’une décision judiciaire en matière familiale"
« Régulièrement, nous avons face à nous des couples en grandes difficultés relationnelles qui se disent des choses magnifiques en notre présence et repartent bras dessus, bras dessous », assure Madeleine de Bérard, présidente jusqu’en 2006 de l’Association nationale des médiateurs, qui regroupe une petite centaine de médiateurs.
« Sur plus de 123 000 affaires examinées par nos 1 808 conciliateurs en 2005, 60 % ont abouti à un accord », décompte de son côté Marcel Berchet. « La réalité montre cruellement les limites d’une décision judiciaire en matière familiale », note le député Jacques Floch (Loire-Atlantique, PS), dans son rapport sur la médiation en Europe, publié le 13 février dernier.
« Sur deux millions d’enfants concernés par la séparation de leurs parents, poursuit-il, un million ne voient pratiquement plus leur père ou leur mère (…) et 43 % des pensions alimentaires ne sont pas ou très mal payées. »
C’est d’ailleurs dans ce secteur que la médiation se développe le plus rapidement… même si elle reste confidentielle. Les juges aux affaires familiales ne recourent ainsi à la médiation que dans moins de 1 % des affaires qui leur sont soumises…
Attention au galvaudage du terme de médiateur
Outre l’obstacle des mentalités, les « modes alternatifs de règlement des conflits » souffrent aujourd’hui d’être mal connus du grand public. « Une enquête du CSA réalisée en 1999 a montré que 66 % des Français n’avaient jamais entendu parler de la conciliation, rappelle Marcel Berchet. Et je doute que cela se soit vraiment amélioré, la création des juges de proximité en 2003 ayant encore un peu plus brouillé les pistes. »
Surtout, le plus grand flou règne autour de la notion de médiation. « Aujourd’hui, hormis les médiateurs familiaux plus encadrés, n’importe qui peut s’autoproclamer médiateur », déplore Jacques Floch. Des personnes qui souhaiteraient s’adresser à l’un d’entre eux ne peuvent ainsi avoir aucune garantie sur sa compétence. Pire, les médiateurs sont à la mode et se développent dans les sociétés de transport, les journaux, les assurances ou les banques.
« Dans ce cas de figure, il s’agit tout simplement de chargés de clientèle qui n’ont rien à voir avec de vrais médiateurs, par définition indépendants et impartiaux ! déplore Madeleine de Bérard. Le galvaudage du terme de médiateur entretient la confusion dans les esprits et nous est très préjudiciable. »
Mettre de l’ordre dans la médiation, c’est justement l’objectif d’un petit groupe de juristes, médiateurs et magistrats, emmené par le député Jacques Floch. Jusque-là informel, le groupe a été officiellement chargé en mars dernier par le ministre de la justice, Pascal Clément, de faire des propositions sur une meilleure organisation de la médiation.
« Nous allons faire des propositions en matière de définition, de formation, de tarification et de protection de l’appellation », affirme le député, qui propose la création d’un observatoire de la médiation chargé de veiller à l’application de ces nouvelles règles. Des propositions qui seront bientôt sur le bureau du prochain garde des sceaux.
Emmanuelle RÉJU
22.6.09
La médiation et le journal Le Monde
Article publié le 16 Novembre 2008
Par Françoise Chirot
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 279 mots
Extrait :
La profession fête ses 20 ans et a élargi ses missions. A l'occasion des vingt ans de la médiation familiale, les différents intervenants constatent qu'elle a élargi ses objectifs. Créée pour aider les membres de la famille à résoudre les conflits liés à la séparation du couple, elle est devenue un moyen de recréer ou de restaurer du lien. Cette évolution s'est faite parallèlement à celle de la famille dont cette justice de proximité accompagne les avatars. L'Association pour la médiation familiale (APMF) avait d'ailleurs choisi comme thème du colloque organisé les jeudi 14 et vendredi 15 novembre : « Entre liberté et altérité... le conflit apprivoisé ? ».
21.6.09
Le journal Le Monde et la Médiation
Article publié le 16 Novembre 2008
Par Françoise Chirot
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 279 mots
Extrait :
La profession fête ses 20 ans et a élargi ses missions. A l'occasion des vingt ans de la médiation familiale, les différents intervenants constatent qu'elle a élargi ses objectifs. Créée pour aider les membres de la famille à résoudre les conflits liés à la séparation du couple, elle est devenue un moyen de recréer ou de restaurer du lien. Cette évolution s'est faite parallèlement à celle de la famille dont cette justice de proximité accompagne les avatars. L'Association pour la médiation familiale (APMF) avait d'ailleurs choisi comme thème du colloque organisé les jeudi 14 et vendredi 15 novembre : « Entre liberté et altérité... le conflit apprivoisé ? ».
20.6.09
La Médiation familiale et FRANCE 3
Une campagne d'explications organisée par l'Union départementale des MJC en Côte d'Or
La médiation familale permet d'aider un couple à mieux comprendre ses difficultés.
Il y a la séparation, le divorce et tous les problèmes qui en découlent mais avant , existe la médiation familiale. C'est une démarche que l'on connaît est qui peut résoudre les conflits avant de s'en remettre aux juges.
Cette semaine est placée sous le signe de la médiation familiale, une voie de règlement des conflits au sein de la famille encore trop méconnue du public. Particulièrement en milieu rural. C'est pourquoi en Côte d'Or, les professionnels ont choisi d'organiser une série de soirée-débats dans plusieurs petites villes en collaboration avec l'UDMJC...ou comment utiliser le cinéma itinérant comme support de discussion.
Reportage M. Picoche, Y. Penquer
Intervenants : B. Coubard , médiatrice, A. Bizouard, médiatrice
VIDEO : La médiation familiale http://bourgogne-franche-comte.france3.fr/info/48726634-fr.php
19.6.09
La médiation évoquée par ASSOMAG
CERAF Médiation et CERAF Solidarités : deux associations familiales et sociales au cœur du 18 ième
Depuis 1995, le Ceraf médiation est une association du 18ème arrondissement qui développe ses compétences dans le cadre de l’aide aux familles en difficulté, plus spécifiquement confrontées aux crises familiales : divorce séparation…Cette association propose des services de médiation familiale, conseil conjugal et familial ainsi que du soutien à la parentalité. Son siège se situe au 236 rue Marcadet à coté du métro Guy Moquet… Etre parent est une tâche difficile qui ne s'apprend pas dans les manuels : c'est un questionnement permanent. Lorsque le couple vit un conflit, l’enfant se retrouve bien souvent victime et enjeux bien malgré lui de rivalités entre ses parents ou ses familles. Les parents pris dans leurs querelles ont du mal à voir la souffrance du ou des enfants et à préserver celui ci. Plus de 300 familles vivant une situation de crise poussent tous les ans la porte du CERAF. Ces parents viennent pour la plupart du 18ème, mais beaucoup résident dans d’autres arrondissements de Paris ou dans les communes avoisinantes de la banlieue parisienne voir même de la province. Qu’est ce que la médiation familiale ? La médiation familiale est l’outil nécessaire à ces parents qui se séparent pour gérer dans les meilleures conditions, les conséquences de cette rupture pour leurs enfants et pour eux. En instaurant un rapport de respect mutuel entre les personnes, elle favorise l’exercice en commun de l’autorité parentale et l’affirmation d’une responsabilité durable des parents, quelle que soit l’histoire de leur couple. « Processus de construction ou de reconstruction du lien familial axé sur l’autonomie et la responsabilité des personnes concernées par des situations de rupture ou de séparation dans lesquels un tiers, médiateur familial indépendant qualifié et sans pouvoir de décision, favorise à travers l’organisation d’entretiens confidentiels leur communication, la gestion de leur conflit dans le domaine familial entendu dans sa diversité et son évolution » Définition du Conseil national de la médiation familiale 2003 Quel que soit le contexte d’intervention, les intéressés s’engagent librement dans le processus de médiation Médiation « judiciaire », c'est-à-dire proposée par le juge aux affaires familiales, ou « spontanée ou amiable », engagée sur une démarche directe des intéressés, la médiation commence toujours par un entretien d’information confidentiel et sans engagement, qui permet à chacun de s’informer sur son déroulement. Le médiateur présente les principes déontologiques de la démarche « volontaire, confidentielle, et librement consentie » : garantie de la confidentialité, consentement de chacune des personnes et respect mutuel, élaboration des points à négocier et coût éventuel des séances. Le médiateur s’assure du libre consentement de chacun en se montrant particulièrement attentif aux situations d’emprise ou de violences conjugales ou familiales susceptibles d’altérer le consentement de l’une des personnes. En effet, il s’agit là d’une limite à la mise en place de la médiation et le médiateur a la liberté de refuser d’engager une médiation ou d’en interrompre le cours s’il considère que ces conditions ne sont pas réunies ou sont menacées. Si les parents sont d’accord pour entamer une médiation, les séances commencent. La fréquence des entretiens varie selon les familles à raison d’un entretien (d’environ 2h) tous les 15 jours, la médiation pouvant aboutir en quelques séances ou s’étendre sur plusieurs semaines. La médiation familiale est un processus « pragmatique et cadré » qui permet en toute sécurité d’aborder tous les aspects concrets de la séparation : De la vérification de la décision de séparation à l’organisation de leur vie quotidienne : lieu de résidence, temps passé avec chacun des parents, et grands-parents, religion, scolarité, santé, loisirs, sans oublier le montant de la contribution financière de chacun, la répartition des biens et la liquidation de la communauté ... La médiation familiale c'est aussi « l'idée que les parents sont aptes à trouver des solutions en cas de conflits grâce à l’aide d’un tiers neutre. » nous explique Marie Drummond, médiatrice familiale depuis 2 ans au CERAF. Le CERAF peut également intervenir dans d’autres situations liées à un conflit familial : • Entre jeunes majeurs et leurs parents, lorsqu’ils sont en désaccord sur la façon de financer leurs études, • Des grands parents qui ne peuvent plus voir leurs petits enfants : en effet, la loi prévoit le maintien des liens entre les grands-parents et leurs petits enfants. • Mais aussi des conflits entre frère et sœur concernant un parent âgé, pour payer une maison de retraite ou gérer une succession… Le Conseil Conjugal et familial : Objectifs : soutenir et accompagner les personnes seules ou en couple qui vivent des difficultés relationnelles, affectives, sexuelles, conjugales, familiales ou parentales. Il s'agit d'abord de mettre des mots sur la souffrance des personnes et d'essayer de favoriser ou de rétablir la communication et le dialogue, mais aussi, parfois, faire le deuil du couple. Le Ceraf est une association particulièrement dynamique qui développe de nombreuses activités : • L’action »Mieux Vivre Ensemble» en direction des écoles situées en Zones d’éducation prioritaire « (Ecole Oran, rue d’Oran Paris 18ème).. Ces interventions, pendant le temps de classe et en collaboration avec l’enseignant et les élèves, est un programme destiné à favoriser les compétences humaines, personnelles et sociales des enfants, afin de les aider à mieux vivre avec les autres, dans le respect et la gestion non-violente des conflits.Les résultats attendus sont une meilleure ambiance dans les classes et la diminution des violences scolaires. • L’Espace « écrivain internet ». Cette activité est la continuation de l’idée de l’écrivain public connu depuis des centaines d’années mais autour du nouvel outil qu’est l’informatique, et internet… Nombreuses personnes peuvent avoir besoin d'internet sans savoir s'en servir. Par exemple rédiger un cv et le mettre en ligne, consulter et répondre aux offres d'emploi, ou créer une adresse e-mail, s’informer sur ses droits, s’inscrire sur le site de l’ANPE, sur le site des allocations familiales…ou encore écrire à un enfant ou un parent (son enfant qui) réside à l'étranger... ». Cet atelier marque la volonté de lutter contre la fracture numérique… L’Alphabétisation, le mardi de 14 h à 16 H et enfin, dernière en date, L’’accompagnement scolaire,en partenariat avec l’Ecole Joseph de Maistre, Paris 18ème, le mardi de 16 H 3O à 18ème. Franchissez le pas du 232 ou du 236 rue Marcadet, vous trouverez toujours un intervenant de nos associations pour vous guider. CERAF Médiation Ceraf Solidarités 236 rue Marcadet 232 rue Marcadet 75018 Paris 75018 Paris 0142630500 0142630500
http://www.assomag.com/Association-CERAF-MEDIATION_a45.html
18.6.09
La Médiation Familiale et Le journal LE POINT
Parents séparés: la Défenseure des enfants prône la médiation familiale
Par Martine VERON
La Défenseure des enfants Dominique Versini défend le recours à la médiation familiale judiciaire en cas de désaccord entre parents séparés sur la garde des enfants, dans un rapport au président de la République rendu public jeudi.
Une enfant sur quatre aujourd'hui ne vit pas avec ses deux parents.
"La famille est en mouvement permanent", souligne la Défenseure, les mariages sont en baisse d'année en année et les divorces en hausse, le nombre de Pacs a quintuplé en dix ans et la moitié des naissances ont lieu hors mariage.
Si la séparation des parents est toujours un choc pour l'enfant, la séparation conflictuelle est "une vraie souffrance", dit-elle, aux conséquences durables, le conflit empêchant les parents d'assurer leurs tâches éducatives.
S'appuyant sur l'exemple de pays comme le Québec ou la Suède, la Défenseure propose de nouvelles règles privilégiant les droits de l'enfant et la médiation, très peu pratiquée en France puisqu'elle n'est intervenue en 2006 que dans 1% des 360.000 affaires soumises aux juges des affaires familiales (JAF).
Elle propose d'inscrire dans la loi un dispositif complet de médiation.
Un entretien d'information serait obligatoire lors de toute requête sur l'exercice de l'autorité parentale, avant l'audience devant le juge, pour inciter les parents à se rendre dans un des "services de médiation familiale" de la Cnaf (caisse nationale des allocations familiales).
Puis, la médiation judiciaire, actuellement "possible", deviendrait obligatoire en cas de désaccord des parents lors de l'audience.
En cas d'échec de toute médiation, il pourrait être désignée plus fréquemment une "tierce personne", professionnel spécialisé dans la gestion de conflit.
Les conflits, comme le non respect du droit de visite, un déménagement sans prévenir l'autre parent, le refus d'assumer les obligations financières, proviennent très souvent, a constaté aussi Mme Versini, d'une méconnaissance de la coparentalité, définie par la loi de mars 2002.
Très souvent, un couple qui se sépare "ne comprend pas qu'il reste un couple parental et qu'il doit continuer à prendre toutes les décisions ensemble concernant les enfants", dit-elle.
Création d'un portail grand public, inscription sur le livret de famille ou le carnet de santé de l'enfant, le rapport fait plusieurs recommandations pour informer les parents.
Le rapport recommande d'inscrire dans la loi le droit de l'enfant de garder des relations personnelles avec chacun des parents, et avec certains tiers qui ont partagé sa vie.
Alors qu'aujourd'hui il faut qu'un mineur fasse une demande pour être entendu, ce qui le place dans une situation difficile vis-à-vis de ses parents, le rapport recommande que le juge reçoive "tout enfant capable de discernement" pour l'informer de son droit à être entendu par lui-même ou par un psychologue.
En Allemagne, rappelle Mme Versini, le juge voit l'enfant dès l'âge de 3 ans à son domicile. En Belgique, il juge reçoit systématiquement tous les enfants de plus de 12 ans.
La justice ne s'adapte pas assez à l'évolution et la complexité des situations familiales, alors que 65% de l'activité des tribunaux de grande instance concerne les contentieux familiaux, estime enfin Mme Versini.
Elle recommande de faire du juge aux affaires familiales un juge spécialisé et de créer un Pôle enfance-famille au sein de chaque tribunal, doté de psychologues à temps plein.
17.6.09
L'éducation citoyenne
"MIEUX VIVRE ENSEMBLE"
... à l’école, on enseigne l'écriture et la lecture ... le calcul et l’histoire ... l'éducation à la citoyenneté ! mais qu'apprend-on sur les émotions et les sentiments ... la non-violence et la gestion des conflits ... le mieux-vivre ensemble ...
Pour qui ?
Les élèves des écoles primaires de la Seine-Saint-Denis, de 8 à 12 ans, pour favoriser l'acquisition des compétences humaines et sociales nécessaires à une bonne adaptation au monde ...
Pour quoi ?
Leur permettre de réfléchir sur les problèmes concrets et les fondements de leur future vie citoyenne :
o Les contraintes de la vie collective (règlements, lois)
o Les principales règles de politesse et de civilité (respect, bonnes relations avec les autres)
o L’interdiction absolue des atteintes à la personne d’autrui (communication "hors la violence", prévention et gestion des conflits)
o Le refus des discriminations de toute nature (tolérance)
Un des OBJECTIFS est d'apprendre aux enfants à acquérir le sens des valeurs fondamentales, dont le respect de la personne humaine, qui permettent de mieux vivre ensemble !
Comment ?
Pendant la classe, chaque séance comporte un thème différent. Les enfants sont encouragés à s'exprimer et à participer à des débats, mise en scène des situations de la vie courante